balados de marque │du récit au documentaire
Conception et réalisation de récits audio et de balados pour organisations, institutions et marques.



Balado - enjeu de société
Pour chaque projet, on trouve l’angle juste, on structure l’écoute et on fait émerger les perspectives qui donnent du relief à l’histoire.


Enregistrements et entrevues en studio, sur place et à distance
À propos
Quand nous investissons notre créativité dans votre projet, nous voulons y prendre plaisir, vivre des moments exaltants, drôles ou émouvants, et imprégner votre projet de ces émotions
Ce regard sur le son est aussi nourri par mon travail de metteur en ondes à la radio, un environnement exigeant où l’on développe une écoute attentive, un sens du rythme et une intuition des moments qui retiennent vraiment l’attention. Cette intuition guide ensuite mon travail de réalisation et de montage.


Nous accompagnons les entreprises, institutions et organisations culturelles dans la création de récits audio et de balados narratifs.
Nous, amoureux du son, créons des univers sonores immersifs uniques et originaux qui vous représentent et vous distinguent, des univers qui rendent accessible toute histoire que vous souhaitez raconter et dont les attributs sont révélés, voire magnifiés par notre mise en scène sonore. Votre auditoire est non seulement informé, mais également charmé. Amen !
Nous, amoureux du son, créons des univers sonores immersifs uniques et originaux qui vous représentent et vous distinguent, des univers qui rendent accessible toute histoire que vous souhaitez raconter et dont les attributs sont révélés, voire magnifiés par notre mise en scène sonore. Votre auditoire est non seulement informé, mais également charmé. Amen !

Nos services
En nous confiant votre mandat, vous vous offrez notre expertise : un investissement judicieux.
Création de balados
Récit, entrevues, montage, réalisation et mise en ligne.
Création de balados
Récit, entrevues, montage, réalisation et mise en ligne.
Studio de production
Studio de production
Narration
Narration
Collaborateur.trice.s
Collaborateur.trice.s
Équipement mobile
Équipement mobile
Écoute
Des histoires qui résonnent
Certains projets ont dépassé les statistiques d’écoute attendues, d’autres nous ont nommé finaliste au concours des prix Numix à deux reprises. Allez! Jetez une oreille à ces balados pour percevoir notre couleur.
Et qu'en pensent nos clients?
Ces partages de nos clients sont très éloquents. Ils reflètent non seulement une grande satisfaction des services obtenus, mais aussi, chacun d’eux exprime clairement la nature des services reçus. C’est une façon originale et plutôt agréable de les découvrir.

Cactus production sonore est un partenaire de luxe pour nous dans la conception de nos projets balado. En matière de réalisation, d'idéation et de scénarisation, leur travail est minutieux, inventif et sensible, ce qui nous permet de pousser les projets toujours plus loin, quel que soit le sujet.
Marc-André Mongrain
président de la coopérative de médias culturels Culture Cible, Montréal

Collaborer avec Jean-François Roy de Cactus production sonore a été un réel plaisir : son approche humaine, sa grande écoute et son expertise a donné vie à une série de balados saluée par nos clients et les auditeurs. Un partenaire aussi talentueux qu’agréable avec qui le travail devient un plaisir.
Jean-Sébastien Porlier
Associé – Marketing, LMG Audace & Créativité, Québec

Grâce à l’excellent travail de Cactus production sonore, notre radio fait rayonner plusieurs artisans de la culture de chez nous. Vision d’Artistes, une série balados toujours pertinente.
Marjolaine Arseneau
CFIM 92,7 FM, Îles-de-la-Madeleine

Cactus production sonore a créé pour le Théâtre Aphasique des Balados de qualité qui ont mis nos membres en lumière à partir de témoignages touchants et variés. Tant le contenant que le contenu sont remarquables par le souci du détail et la grande sensibilité de l'équipe de production.
Isabelle Côté
directrice générale Théâtre Aphasique, Montréal





Cactus production sonore est un partenaire de luxe pour nous dans la conception de nos projets balado. En matière de réalisation, d'idéation et de scénarisation, leur travail est minutieux, inventif et sensible, ce qui nous permet de pousser les projets toujours plus loin, quel que soit le sujet.
Marc-André Mongrain
président de la coopérative de médias culturels Culture Cible, Montréal

Collaborer avec Jean-François Roy de Cactus production sonore a été un réel plaisir : son approche humaine, sa grande écoute et son expertise a donné vie à une série de balados saluée par nos clients et les auditeurs. Un partenaire aussi talentueux qu’agréable avec qui le travail devient un plaisir.
Jean-Sébastien Porlier
Associé – Marketing, LMG Audace & Créativité, Québec

Grâce à l’excellent travail de Cactus production sonore, notre radio fait rayonner plusieurs artisans de la culture de chez nous. Vision d’Artistes, une série balados toujours pertinente.
Marjolaine Arseneau
CFIM 92,7 FM, Îles-de-la-Madeleine

Cactus production sonore a créé pour le Théâtre Aphasique des Balados de qualité qui ont mis nos membres en lumière à partir de témoignages touchants et variés. Tant le contenant que le contenu sont remarquables par le souci du détail et la grande sensibilité de l'équipe de production.
Isabelle Côté
directrice générale Théâtre Aphasique, Montréal




Nos Publications

18 juin 2026
/
Marketing et Communication
Mon prétexte : la fête des pères. L’intention : le raconter. Mon ambition : jeter un regard dans le rétroviseur pour se rappeler d’où l’on vient. Mon père a fait son cours d’ingénieur en électronique à MIT. Il a aussi travaillé pour IBM pendant 11 ans. C’était prestigieux un job chez IBM dans les années 60. MIT jouissait aussi d’une belle réputation.

18 juin 2026
/
Marketing et Communication
Mon prétexte : la fête des pères. L’intention : le raconter. Mon ambition : jeter un regard dans le rétroviseur pour se rappeler d’où l’on vient. Mon père a fait son cours d’ingénieur en électronique à MIT. Il a aussi travaillé pour IBM pendant 11 ans. C’était prestigieux un job chez IBM dans les années 60. MIT jouissait aussi d’une belle réputation.

18 juin 2026
/
Marketing et Communication
Mon prétexte : la fête des pères. L’intention : le raconter. Mon ambition : jeter un regard dans le rétroviseur pour se rappeler d’où l’on vient. Mon père a fait son cours d’ingénieur en électronique à MIT. Il a aussi travaillé pour IBM pendant 11 ans. C’était prestigieux un job chez IBM dans les années 60. MIT jouissait aussi d’une belle réputation.

12 mai 2026
/
Marketing et Communication
Cette chronique est la dernière d'une trilogie qui s'intitule La perte de relief dans un monde d’abondance. Quand tout devient abondant, les premiers signes de saturation apparaissent. Tout finit par goûter un peu la même chose. Et à un certain moment, on s’en lasse. Puis on revoit nos choix, et c’est là que ça peut devenir intéressant. Résister, s’éloigner de la norme, des courants, se distancer des fameuses tendances. Pas facile de contrer l’attraction. Les tendances attirent. Puis on semble être programmé à y adhérer. Et ce phénomène est inscrit dans notre ADN. « Tout le monde le fait, fais-le donc ». C’est le slogan que claironnait la station de radio CKAC pendant des années.

12 mai 2026
/
Marketing et Communication
Cette chronique est la dernière d'une trilogie qui s'intitule La perte de relief dans un monde d’abondance. Quand tout devient abondant, les premiers signes de saturation apparaissent. Tout finit par goûter un peu la même chose. Et à un certain moment, on s’en lasse. Puis on revoit nos choix, et c’est là que ça peut devenir intéressant. Résister, s’éloigner de la norme, des courants, se distancer des fameuses tendances. Pas facile de contrer l’attraction. Les tendances attirent. Puis on semble être programmé à y adhérer. Et ce phénomène est inscrit dans notre ADN. « Tout le monde le fait, fais-le donc ». C’est le slogan que claironnait la station de radio CKAC pendant des années.

12 mai 2026
/
Marketing et Communication
Cette chronique est la dernière d'une trilogie qui s'intitule La perte de relief dans un monde d’abondance. Quand tout devient abondant, les premiers signes de saturation apparaissent. Tout finit par goûter un peu la même chose. Et à un certain moment, on s’en lasse. Puis on revoit nos choix, et c’est là que ça peut devenir intéressant. Résister, s’éloigner de la norme, des courants, se distancer des fameuses tendances. Pas facile de contrer l’attraction. Les tendances attirent. Puis on semble être programmé à y adhérer. Et ce phénomène est inscrit dans notre ADN. « Tout le monde le fait, fais-le donc ». C’est le slogan que claironnait la station de radio CKAC pendant des années.

5 mai 2026
/
Marketing et Communication
Cette chronique est la deuxième d'une trilogie qui s'intitule La perte de relief dans un monde d’abondance. À mesure que tout devient accessible, quelque chose d’autre s’efface plus discrètement : la rareté, avec ce qu’elle portait : le désir, la découverte, la valeur perçue. Avant, les choses circulaient moins. Ou à tout le moins, moins facilement. Elles demandaient un détour, un effort, parfois même un peu de patience. Elles laissaient place à l’attente, à la curiosité, à cette forme d’attention particulière qu’on accorde à ce qui n’est pas immédiatement disponible.

5 mai 2026
/
Marketing et Communication
Cette chronique est la deuxième d'une trilogie qui s'intitule La perte de relief dans un monde d’abondance. À mesure que tout devient accessible, quelque chose d’autre s’efface plus discrètement : la rareté, avec ce qu’elle portait : le désir, la découverte, la valeur perçue. Avant, les choses circulaient moins. Ou à tout le moins, moins facilement. Elles demandaient un détour, un effort, parfois même un peu de patience. Elles laissaient place à l’attente, à la curiosité, à cette forme d’attention particulière qu’on accorde à ce qui n’est pas immédiatement disponible.

5 mai 2026
/
Marketing et Communication
Cette chronique est la deuxième d'une trilogie qui s'intitule La perte de relief dans un monde d’abondance. À mesure que tout devient accessible, quelque chose d’autre s’efface plus discrètement : la rareté, avec ce qu’elle portait : le désir, la découverte, la valeur perçue. Avant, les choses circulaient moins. Ou à tout le moins, moins facilement. Elles demandaient un détour, un effort, parfois même un peu de patience. Elles laissaient place à l’attente, à la curiosité, à cette forme d’attention particulière qu’on accorde à ce qui n’est pas immédiatement disponible.

28 avril 2026
/
Marketing et Communication
Cette chronique est la première d'une trilogie qui s'intitule La perte de relief dans un monde d’abondance. L’abondance, l’embarras du choix… difficile d’y voir autre chose qu’un signe de progrès pour une société qui cherche à se dépasser. J’ai récemment vu un documentaire sur ces navires qui transportent des milliers de conteneurs d’un bout à l’autre du monde. Ce qui frappe, ce n’est pas seulement leur taille, mais la trajectoire qu’ils racontent : dans les années 70, un navire transportait autour de 2 400 conteneurs; dans les années 90, 6 000 à 8 000; en 2006, 12 000 à 15 000. Aujourd’hui, certains dépassent les 24 000. Un conteneur standard représente environ 30 à 65 mètres cubes de marchandises.

28 avril 2026
/
Marketing et Communication
Cette chronique est la première d'une trilogie qui s'intitule La perte de relief dans un monde d’abondance. L’abondance, l’embarras du choix… difficile d’y voir autre chose qu’un signe de progrès pour une société qui cherche à se dépasser. J’ai récemment vu un documentaire sur ces navires qui transportent des milliers de conteneurs d’un bout à l’autre du monde. Ce qui frappe, ce n’est pas seulement leur taille, mais la trajectoire qu’ils racontent : dans les années 70, un navire transportait autour de 2 400 conteneurs; dans les années 90, 6 000 à 8 000; en 2006, 12 000 à 15 000. Aujourd’hui, certains dépassent les 24 000. Un conteneur standard représente environ 30 à 65 mètres cubes de marchandises.

28 avril 2026
/
Marketing et Communication
Cette chronique est la première d'une trilogie qui s'intitule La perte de relief dans un monde d’abondance. L’abondance, l’embarras du choix… difficile d’y voir autre chose qu’un signe de progrès pour une société qui cherche à se dépasser. J’ai récemment vu un documentaire sur ces navires qui transportent des milliers de conteneurs d’un bout à l’autre du monde. Ce qui frappe, ce n’est pas seulement leur taille, mais la trajectoire qu’ils racontent : dans les années 70, un navire transportait autour de 2 400 conteneurs; dans les années 90, 6 000 à 8 000; en 2006, 12 000 à 15 000. Aujourd’hui, certains dépassent les 24 000. Un conteneur standard représente environ 30 à 65 mètres cubes de marchandises.

17 mars2026
/
Marketing et Communication
Dans une précédente chronique sur cette tribune, j’ai abordé notre étonnante tolérance au mauvais son dans le quotidien. On tolère du son médiocre, et toutes sortes de parasites sonores qui s’imposent sournoisement à nos oreilles. En revanche, devant une mauvaise image, on montre les crocs; sur le champ. Pas étonnant quand notre époque valorise l’image et véhicule du contenu vidéo à profusion.

17 mars2026
/
Marketing et Communication
Dans une précédente chronique sur cette tribune, j’ai abordé notre étonnante tolérance au mauvais son dans le quotidien. On tolère du son médiocre, et toutes sortes de parasites sonores qui s’imposent sournoisement à nos oreilles. En revanche, devant une mauvaise image, on montre les crocs; sur le champ. Pas étonnant quand notre époque valorise l’image et véhicule du contenu vidéo à profusion.

17 mars2026
/
Marketing et Communication
Dans une précédente chronique sur cette tribune, j’ai abordé notre étonnante tolérance au mauvais son dans le quotidien. On tolère du son médiocre, et toutes sortes de parasites sonores qui s’imposent sournoisement à nos oreilles. En revanche, devant une mauvaise image, on montre les crocs; sur le champ. Pas étonnant quand notre époque valorise l’image et véhicule du contenu vidéo à profusion.

27 janvier 2026
/
Marketing et Communication
J’adore le marketing. Pour moi, c’est un magnifique terrain de jeu qui sert à communiquer, voire charmer. Comme créateur de balado, je me plais à charmer l’auditoire dans presque toutes mes productions. Et la pub? J’ai un rapport plutôt ambivalent avec elle. Je l’ai d’ailleurs parodiée à une autre époque; ça m’amusait, sans compter que c’était là un formidable exutoire.

27 janvier 2026
/
Marketing et Communication
J’adore le marketing. Pour moi, c’est un magnifique terrain de jeu qui sert à communiquer, voire charmer. Comme créateur de balado, je me plais à charmer l’auditoire dans presque toutes mes productions. Et la pub? J’ai un rapport plutôt ambivalent avec elle. Je l’ai d’ailleurs parodiée à une autre époque; ça m’amusait, sans compter que c’était là un formidable exutoire.

27 janvier 2026
/
Marketing et Communication
J’adore le marketing. Pour moi, c’est un magnifique terrain de jeu qui sert à communiquer, voire charmer. Comme créateur de balado, je me plais à charmer l’auditoire dans presque toutes mes productions. Et la pub? J’ai un rapport plutôt ambivalent avec elle. Je l’ai d’ailleurs parodiée à une autre époque; ça m’amusait, sans compter que c’était là un formidable exutoire.

18 septembre 2025
/
Marketing et Communication
Un concert hommage à John Williams à la Maison symphonique de Montréal, pourtant magique par sa musique, a été assombri pour moi par des artifices lumineux distrayants qui ont réduit la puissance de l’écoute et rappelé que la simplicité élève davantage l’émotion.

18 septembre 2025
/
Marketing et Communication
Un concert hommage à John Williams à la Maison symphonique de Montréal, pourtant magique par sa musique, a été assombri pour moi par des artifices lumineux distrayants qui ont réduit la puissance de l’écoute et rappelé que la simplicité élève davantage l’émotion.

18 septembre 2025
/
Marketing et Communication
Un concert hommage à John Williams à la Maison symphonique de Montréal, pourtant magique par sa musique, a été assombri pour moi par des artifices lumineux distrayants qui ont réduit la puissance de l’écoute et rappelé que la simplicité élève davantage l’émotion.




